Mazunte y Ventanilla
Après 2 jours de surf à Zipolite, une pause musculaire s’impose. Ma peau a aussi besoin de récupérer. Le temps passé dans l’eau du pacifique aura montré les limites des crèmes waterproof : je suis cramé du pif et des avant-bras.
Donc aujourd’hui, 11 février, pas de soleil. J’étrenne ma longue chemise, héritage paternel, qui me fera crever de chaud toute la journée passée à crapahuter à Mazunte et à Ventanilla, pour une visite culturelle. (si si, je vous assure !).
Débo, qui était barbouillée hier encore (4 gerbes nocturnes ça vous vide…) et moi décidons de ne pas repartir de suite de Zipolite, où l’on se sent vraiment bien installés, tranquilou. D’autant que nous partageons notre balcon (avec vue sur l’océan rappelons-le !) avec un autre couple de français (Matt et Nat), en errance latine depuis 5 mois. Le courant passe à fond, et Matt me contraint à exploiter mon budget bière : on va pas laisser un copain dans la merde…
Après un petit déj ensoleillé et vitaminé (bananes et ananas fraîche finement découpée dans mon frisbee multifonctions), nous chopons un colectivo pour filer à Ventanilla, pour faire un peu d’écotourisme . Un « tour » nous est proposé au cours duquel nous verrons des bébés tortues luth de 3 heures, des crocodiles de 2m60, un toucan gris, des tortues, renard gris et genre de fourmilier raton laveur (faut pas trop les asticoter, j’ai pris un p’tit coup de patte griffue)…et ce au fil d’une balade en pirogue dans la mangrove, avec deux Américains et des Ecuatoriens bien sympas (y compris les Amerlocs qui se sont vite déculpabilisés d’avoir eu Bush pour Président.. .).
Nous avons été surpris de voir la mangrove riche et dense aussi près de l’océan transparent et de ses vagues…déjà qu’il y a les requins et les raies qui piquent les pieds (n’est-ce pas Matt ?!), si en plus faut faire gaffe aux crocos… En résumé, à Zipolite, on est cernés par les raies, dans l’eau comme sur les serviettes de plage…
Ce soir, on passe du temps sur le net et à discuter avec nos compagnons français qui nous font bénéficier de leur fraîche expérience en Amérique centrale et Latine. Demain, nous devrons faire des choix pour la suite de notre périple.
Donc aujourd’hui, 11 février, pas de soleil. J’étrenne ma longue chemise, héritage paternel, qui me fera crever de chaud toute la journée passée à crapahuter à Mazunte et à Ventanilla, pour une visite culturelle. (si si, je vous assure !).
Débo, qui était barbouillée hier encore (4 gerbes nocturnes ça vous vide…) et moi décidons de ne pas repartir de suite de Zipolite, où l’on se sent vraiment bien installés, tranquilou. D’autant que nous partageons notre balcon (avec vue sur l’océan rappelons-le !) avec un autre couple de français (Matt et Nat), en errance latine depuis 5 mois. Le courant passe à fond, et Matt me contraint à exploiter mon budget bière : on va pas laisser un copain dans la merde…
Après un petit déj ensoleillé et vitaminé (bananes et ananas fraîche finement découpée dans mon frisbee multifonctions), nous chopons un colectivo pour filer à Ventanilla, pour faire un peu d’écotourisme . Un « tour » nous est proposé au cours duquel nous verrons des bébés tortues luth de 3 heures, des crocodiles de 2m60, un toucan gris, des tortues, renard gris et genre de fourmilier raton laveur (faut pas trop les asticoter, j’ai pris un p’tit coup de patte griffue)…et ce au fil d’une balade en pirogue dans la mangrove, avec deux Américains et des Ecuatoriens bien sympas (y compris les Amerlocs qui se sont vite déculpabilisés d’avoir eu Bush pour Président.. .).
Nous avons été surpris de voir la mangrove riche et dense aussi près de l’océan transparent et de ses vagues…déjà qu’il y a les requins et les raies qui piquent les pieds (n’est-ce pas Matt ?!), si en plus faut faire gaffe aux crocos… En résumé, à Zipolite, on est cernés par les raies, dans l’eau comme sur les serviettes de plage…
Ce soir, on passe du temps sur le net et à discuter avec nos compagnons français qui nous font bénéficier de leur fraîche expérience en Amérique centrale et Latine. Demain, nous devrons faire des choix pour la suite de notre périple.
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