En route pour le Belize
Après ces quelques jours passés dans le Sud Méxicain, c’est avec un peu d’émotion que nous quittons cet endroit baba cool qui nous a bien plu. C’est fou comme on s’approprie vite les lieux, je m’étais presque attaché à mon balcon donnant sur la plage et ses vagues…. Et puis les gens étaient vraiment zen, accueillants, on avait pris nos p’tites habitudes aux restos du coin et au cyber…
Mais l’aventure continue et c’est avec énergie que nous hissons nos gros sacs sur le dos, sous un soleil de plomb, en ce jour de st Valentin. Colectivo, bus jusqu’à Puerto escondido, attente à l’aéroport, escale à Mexico puis re-avion pour Chetumal. Que c’est grand le Méxique !
Nous arrivons trop tard pour gérer un trajet pour les Cayes, ces îles qui avoisinent le Belize. Du coup, dans la nuit tombante, nous cherchons une posada pas trop chère. Nous avons quitté le Sud du Méxique, et plus on remonte, plus les tarifs semblent monter eux aussi… Mais ça va encore, on discute en espagnol avec la patronne, elle nous parle de son dortoir où il n’y a que 3 filles…je lui explique que je suis un peu fatigué et que je ne suis pas sûr d’en venir à bout ! Du coup, elle craque (trop fort !) et nous fait sa grande chambre (la suite royale ?) au même prix que le dortoir, et en plus on a le net ! le top ! On se décrasse, enfournons une pizza puis dodo.
Le 15, au petit matin, on se dit ce coup-ci on va y aller à Caye Caulker ! Hélas, plein de contretemps, le taxi, puis le bus qui nous fait passer la frontière du Belize, puis 3 heures d’attente pour choper un bateau pour les îles. Heureusement, notre attente est partagée avec un nouveau couple, des canadiens de Vancouver cette fois-ci, très sympas eux aussi, qui me permettent progressivement de me réhabituer à parler anglais. Suis perdu, je parle en espanglais !
Remarque au Belize ça ne choque personne, ils parlent très bien ces deux langues, mais aussi le broken english, incompréhensible ! Imaginez des créoles parler français, mais en anglais !!! Bref nous faisons escale à Ambergis caye, qui nous semble vraiment craignos, sauf le quartier americano-touristique. On n’a pas envie du tout de rester là, mais contraints et forcés (les navettes pour cayes caulker ne repartent que demain) nous nous mettons en quête d’une chambre . Et là, le pas trop cher n’existe plus, ce qui nous fout franchement les boules ! On explose aujourd’hui notre budget journalier, pour aucun plaisir, et finissons dans une piaule digne d’une cellule, et je n’exagère pas !
J’espère vraiment que demain Caye Caulker sera à la hauteur de nos espérances, et qu’on s’en sortira pour pas trop cher. C’est assez stressant, mais nous voulons être honnêtes sur ce blog, et nous efforçons de relater notre état d’esprit du moment et nos petites inquiétudes.
Ce soir, agacé par cet endroit où j’ai l’impression d’avoir écrit $ sur le front, je préfère rentrer dans notre tanière, sinon ça sent la distribution de coup de boule gratos.
De plus, un autre drame s’est produit aujourd’hui : je pèle de l’épaule gauche.
PS : oui môman, on pense à traiter l'eau avec nos cachets d'hydroclonasone...
Mais l’aventure continue et c’est avec énergie que nous hissons nos gros sacs sur le dos, sous un soleil de plomb, en ce jour de st Valentin. Colectivo, bus jusqu’à Puerto escondido, attente à l’aéroport, escale à Mexico puis re-avion pour Chetumal. Que c’est grand le Méxique !
Nous arrivons trop tard pour gérer un trajet pour les Cayes, ces îles qui avoisinent le Belize. Du coup, dans la nuit tombante, nous cherchons une posada pas trop chère. Nous avons quitté le Sud du Méxique, et plus on remonte, plus les tarifs semblent monter eux aussi… Mais ça va encore, on discute en espagnol avec la patronne, elle nous parle de son dortoir où il n’y a que 3 filles…je lui explique que je suis un peu fatigué et que je ne suis pas sûr d’en venir à bout ! Du coup, elle craque (trop fort !) et nous fait sa grande chambre (la suite royale ?) au même prix que le dortoir, et en plus on a le net ! le top ! On se décrasse, enfournons une pizza puis dodo.
Le 15, au petit matin, on se dit ce coup-ci on va y aller à Caye Caulker ! Hélas, plein de contretemps, le taxi, puis le bus qui nous fait passer la frontière du Belize, puis 3 heures d’attente pour choper un bateau pour les îles. Heureusement, notre attente est partagée avec un nouveau couple, des canadiens de Vancouver cette fois-ci, très sympas eux aussi, qui me permettent progressivement de me réhabituer à parler anglais. Suis perdu, je parle en espanglais !
Remarque au Belize ça ne choque personne, ils parlent très bien ces deux langues, mais aussi le broken english, incompréhensible ! Imaginez des créoles parler français, mais en anglais !!! Bref nous faisons escale à Ambergis caye, qui nous semble vraiment craignos, sauf le quartier americano-touristique. On n’a pas envie du tout de rester là, mais contraints et forcés (les navettes pour cayes caulker ne repartent que demain) nous nous mettons en quête d’une chambre . Et là, le pas trop cher n’existe plus, ce qui nous fout franchement les boules ! On explose aujourd’hui notre budget journalier, pour aucun plaisir, et finissons dans une piaule digne d’une cellule, et je n’exagère pas !
J’espère vraiment que demain Caye Caulker sera à la hauteur de nos espérances, et qu’on s’en sortira pour pas trop cher. C’est assez stressant, mais nous voulons être honnêtes sur ce blog, et nous efforçons de relater notre état d’esprit du moment et nos petites inquiétudes.
Ce soir, agacé par cet endroit où j’ai l’impression d’avoir écrit $ sur le front, je préfère rentrer dans notre tanière, sinon ça sent la distribution de coup de boule gratos.
De plus, un autre drame s’est produit aujourd’hui : je pèle de l’épaule gauche.
PS : oui môman, on pense à traiter l'eau avec nos cachets d'hydroclonasone...
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