Chiang mai et Pai, 3 jours de trek dans le nord de la Thailande
9, 1O et 11 juillet : 3 jours de trek
Après une nuit magique passée dans le bus (un espagnol tout sauf discret a fini par se taire quand, le bras levé je lui ai dit vers 1h du mat qu’il allait prendre ma main dans la gueule), nous arrivons a Chiang Mai.
On a le temps de se prendre une douche, préparer notre petit sac pour le trek, avec juste le nécessaire, un p’tit café et hop, on grimpe dans la bétaillère pour filer vers Pai.
Premier arrêt, visite d’une plantation d’orchidées, oui pourquoi pas, si c’est sur la route…
Deuxième arrêt, une réserve de serpents (grosse pensée pour Manouche qui les affectionne tout particulièrement) avec pythons, cobras etc ; Sympa de les approcher, les toucher, mais leur captivité et le côté spectacle (cobra show) nous met vite mal à l’aise.
Troisième arrêt, un marché, où une big averse de mousson nous contraint à goûter quelques petits plats locaux, mais sans trop prendre de risques, contrairement à un Tchèque qui goûtera de bons gros criquets, blattes etc en friture.
Dernier arrêt, les flics, qui font une photocop de nos passeports et nous mettent en garde, ça craint en Birmanie et nous ne serons qu’à 4O bornes… Encore un peu de tape-cul sur chemin défoncé, et on arrive enfin au départ du trek, qui commence par une petite bouffe où l’on fait un peu plus connaissance avec les autres. On passera la première journée et nuit avec plein de gens (espagnols, tchèques, canadiens, lituanienne, etc), et les deux jours suivants nous ne serons plus que 4, accompagnés de deux Hollandaises vraiment sympas, Roza et Milou.
Petit résumé du trek :
Jour 1 : orchidées, serpents, et l’après midi grimpette jusqu’au campement où nous passerons la nuit. La chaleur a rendu l’ascension assez crevante, entre les averses, mais le paysage était superbe, et on est déjà contents d’avoir choisi ce trek, et ce n’est que le début. Le soir, petite bouffe tous ensemble, petits jeux rudimentaires, avec des allumettes, petites bières, soirée sympa. Et puis, éclairés à la bougie, on se couche à même le bambou, sous nos moustiquaires. Nous avons beau être 14, il n’y a pas eu de bruit longtemps… ça crève la marche en montagne, même les espagnols…
Jour 2 : on se réveille et le panarama est extra, le soleil est présent, la pluie devrait nous épargner aujourd’hui. On se fait un bon p’tit dej, prenons nos bâtons et repartons à 4 plus notre guide, sur des petits sentiers escarpés assez ludiques, mais bien crevants, avec la terre rouge et glissante en raison de la flotte de la veille. Nous marcherons toute la journée, avec des pauses auprès de cascades, sous lesquelles nous ne résistons pas à nous baigner et faire les cons. On croise de petites tarentules sympathiques, des vaches, des porcs, des chiens (des moustiques aussi me souffle Débo...), et traversons de magnifiques paysages, des mikados de bambous et autres splendeurs végétales et géologiques. Vraiment on est ravis d’avoir opté pour ce trek, qui enrichira notre vision de la Thaïlande.
A 16 h, on arrive au second campement du trek, avec juste un seau pour nous laver (plus rudimentaire que ce que vous allez voir sur la video, le premier jour c’était le luxe !), et un plancher de bambou pour faire office de sommier. Nous sommes accueillis dans des villages de montagnards qui, pour certains, n’ont pas le droit de quitter ce territoire, pour des raisons politiques, provenant de Birmanie ou d’autres origines ethniques. La simplicité et la sympathie est toujours au rendez-vous, et, même perdus dans les montagnes, la bouffe est toujours aussi bonne !
Jour 3 : Ce matin, réveil original : les 4 que nous sommes se sont levés d’un bond, un gros coup de trompette juste derrière nous : les éléphants sont arrivés !!! Et oui, dans ces trois jours de trek, on passe deux jours de grimpette, et le troisième jour c’est la descente, avec que des trucs cools : tour en éléphant, rafting pépère et bambou-rafting ! Bien que le fait de grimper sur les éléphants pour faire un p’tit tour nous gêne un peu (culpabilité d’occidental protecteur de la nature), la perspective de cotoyer ces animaux gigantesques nous enchante. Et ils sont bien traités. Ce matin, c’est le bain, leurs « maîtres » les accompagnent dans la rivière et, à même leur dos, les ramènent un peu plus loin pour leur petit dej de bananes, avalées par régimes entiers !
On les approche, les caresses, puis les chevauchons pour une balade originale. Ces bestiaux qui paraissent bourrins sont assez impressionnants, adroits pour jouer aux équilibristes et puissants pour nous faire monter de sérieuses pentes défoncées et glissantes. Expérience sympathique auprès de ces mammifères géants, forçant le respect tout en étant si attendrissants. Mais le guide nous dit que ce matin ils sont contents, ils sortent du bain, ils sont frais. Mais leur énervement est très impressionnant, lorsque la chaleur les accable ainsi que le comportement de certains touristes qui, par le passé, se sont fait éjecter par la puissante trompe de l’animal. Ça devait être mérité !
Plus tard, on grimpe dans nos raftings colorés et entamons une descente tranquille, avec de temps en temps des petits rapides, mais rien à voir avec la grosse descente effectuée avec les potes (Nico, Manouche et Tonio) au Costa Rica. Là c’est une descente pépère rien de très sportif mais au milieu d’une nature exceptionnelle. Plus loin, on saute du raft au radeau de bambou, pour goûter un peu à l’effort, car, entre équilibre sur les bambous glissants (belle vautre de Débo, barbie gadoue) et l’énergie qu’il faut pour avancer en poussant le fond, c’est tout de suite plus fatigant… Après le repas du midi, il est l’heure de repartir pour 2 heures de bétaillère, en direction de Chiang Mai. Redouche, refaisage de sacs, et on repart en bus de nuit en direction de Bangkok, avec cette fois-ci de nouveaux souvenirs plein la tête. L’expérience était géniale, et on recommandera à tous nos amis voyageurs d’accorder quelques jours de leur séjour à la découverte du nord de la Thaïlande.
Après une nuit magique passée dans le bus (un espagnol tout sauf discret a fini par se taire quand, le bras levé je lui ai dit vers 1h du mat qu’il allait prendre ma main dans la gueule), nous arrivons a Chiang Mai.
On a le temps de se prendre une douche, préparer notre petit sac pour le trek, avec juste le nécessaire, un p’tit café et hop, on grimpe dans la bétaillère pour filer vers Pai.
Premier arrêt, visite d’une plantation d’orchidées, oui pourquoi pas, si c’est sur la route…
Deuxième arrêt, une réserve de serpents (grosse pensée pour Manouche qui les affectionne tout particulièrement) avec pythons, cobras etc ; Sympa de les approcher, les toucher, mais leur captivité et le côté spectacle (cobra show) nous met vite mal à l’aise.
Troisième arrêt, un marché, où une big averse de mousson nous contraint à goûter quelques petits plats locaux, mais sans trop prendre de risques, contrairement à un Tchèque qui goûtera de bons gros criquets, blattes etc en friture.
Dernier arrêt, les flics, qui font une photocop de nos passeports et nous mettent en garde, ça craint en Birmanie et nous ne serons qu’à 4O bornes… Encore un peu de tape-cul sur chemin défoncé, et on arrive enfin au départ du trek, qui commence par une petite bouffe où l’on fait un peu plus connaissance avec les autres. On passera la première journée et nuit avec plein de gens (espagnols, tchèques, canadiens, lituanienne, etc), et les deux jours suivants nous ne serons plus que 4, accompagnés de deux Hollandaises vraiment sympas, Roza et Milou.
Petit résumé du trek :
Jour 1 : orchidées, serpents, et l’après midi grimpette jusqu’au campement où nous passerons la nuit. La chaleur a rendu l’ascension assez crevante, entre les averses, mais le paysage était superbe, et on est déjà contents d’avoir choisi ce trek, et ce n’est que le début. Le soir, petite bouffe tous ensemble, petits jeux rudimentaires, avec des allumettes, petites bières, soirée sympa. Et puis, éclairés à la bougie, on se couche à même le bambou, sous nos moustiquaires. Nous avons beau être 14, il n’y a pas eu de bruit longtemps… ça crève la marche en montagne, même les espagnols…
Jour 2 : on se réveille et le panarama est extra, le soleil est présent, la pluie devrait nous épargner aujourd’hui. On se fait un bon p’tit dej, prenons nos bâtons et repartons à 4 plus notre guide, sur des petits sentiers escarpés assez ludiques, mais bien crevants, avec la terre rouge et glissante en raison de la flotte de la veille. Nous marcherons toute la journée, avec des pauses auprès de cascades, sous lesquelles nous ne résistons pas à nous baigner et faire les cons. On croise de petites tarentules sympathiques, des vaches, des porcs, des chiens (des moustiques aussi me souffle Débo...), et traversons de magnifiques paysages, des mikados de bambous et autres splendeurs végétales et géologiques. Vraiment on est ravis d’avoir opté pour ce trek, qui enrichira notre vision de la Thaïlande.
A 16 h, on arrive au second campement du trek, avec juste un seau pour nous laver (plus rudimentaire que ce que vous allez voir sur la video, le premier jour c’était le luxe !), et un plancher de bambou pour faire office de sommier. Nous sommes accueillis dans des villages de montagnards qui, pour certains, n’ont pas le droit de quitter ce territoire, pour des raisons politiques, provenant de Birmanie ou d’autres origines ethniques. La simplicité et la sympathie est toujours au rendez-vous, et, même perdus dans les montagnes, la bouffe est toujours aussi bonne !
Jour 3 : Ce matin, réveil original : les 4 que nous sommes se sont levés d’un bond, un gros coup de trompette juste derrière nous : les éléphants sont arrivés !!! Et oui, dans ces trois jours de trek, on passe deux jours de grimpette, et le troisième jour c’est la descente, avec que des trucs cools : tour en éléphant, rafting pépère et bambou-rafting ! Bien que le fait de grimper sur les éléphants pour faire un p’tit tour nous gêne un peu (culpabilité d’occidental protecteur de la nature), la perspective de cotoyer ces animaux gigantesques nous enchante. Et ils sont bien traités. Ce matin, c’est le bain, leurs « maîtres » les accompagnent dans la rivière et, à même leur dos, les ramènent un peu plus loin pour leur petit dej de bananes, avalées par régimes entiers !
On les approche, les caresses, puis les chevauchons pour une balade originale. Ces bestiaux qui paraissent bourrins sont assez impressionnants, adroits pour jouer aux équilibristes et puissants pour nous faire monter de sérieuses pentes défoncées et glissantes. Expérience sympathique auprès de ces mammifères géants, forçant le respect tout en étant si attendrissants. Mais le guide nous dit que ce matin ils sont contents, ils sortent du bain, ils sont frais. Mais leur énervement est très impressionnant, lorsque la chaleur les accable ainsi que le comportement de certains touristes qui, par le passé, se sont fait éjecter par la puissante trompe de l’animal. Ça devait être mérité !
Plus tard, on grimpe dans nos raftings colorés et entamons une descente tranquille, avec de temps en temps des petits rapides, mais rien à voir avec la grosse descente effectuée avec les potes (Nico, Manouche et Tonio) au Costa Rica. Là c’est une descente pépère rien de très sportif mais au milieu d’une nature exceptionnelle. Plus loin, on saute du raft au radeau de bambou, pour goûter un peu à l’effort, car, entre équilibre sur les bambous glissants (belle vautre de Débo, barbie gadoue) et l’énergie qu’il faut pour avancer en poussant le fond, c’est tout de suite plus fatigant… Après le repas du midi, il est l’heure de repartir pour 2 heures de bétaillère, en direction de Chiang Mai. Redouche, refaisage de sacs, et on repart en bus de nuit en direction de Bangkok, avec cette fois-ci de nouveaux souvenirs plein la tête. L’expérience était géniale, et on recommandera à tous nos amis voyageurs d’accorder quelques jours de leur séjour à la découverte du nord de la Thaïlande.
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