Retour à La Botella de Leche
De retour a la botella de leche (un backpacker de Tamarindo), nous avons fait la connaissance de Marc, un français aussi taré que nous, adepte de surf, footing et foot. En plus, plein de bonnes idées : « les gars ce soir on organise au foot », « les gars ce soir je prépare un punch avec du lait de coco ». Le top
On passera les trois prochains jours à Tamarindo avec un nouveau pote, rebaptisé « p’tit Marco ».
Le 6 mars, matinée trajet en bus de Playa del coco à Tamarindo, miam dans un p’tit resto puis on file à la plage vers 15h. Et là, c’est le drame : pas de vagues, que des merdouilles. C’est un peu frustrant, c’est qu’on devient exigeants, le ciel bleu et le soleil ne nous suffisent plus : on veut des waves !!! Après une micro-session histoire de se mouiller, on est restés tous ensemble à la playa, tranquilou, avant de se venger sur un p’tit apéro sympa.
7 mars :
ce matin, on est bien motivés. On décide d’aller à pieds à playa grande, à une heure de marche de Tamarindo, les planches sous le bras. Le trajet fut bien long, mais au moins, là-bas, quelques bouts de vagues à prendre. On passera 3 ou 4 heures là-bas, à bien se marrer et à se choper des p’tits coups de soleil, pour taper un peu dans le stock de biafine. Antoine aura également réussi à niquer le coude de Lolo avec sa planche.
Dialogue riche :
Manouche : « aïe »
Tonio : « J’ai rien senti » « L’océan se respecte. Si tu connais pas les codes, tu restes sur ta serviette… ».
En fin d’après-midi, on vadrouille sur la plage à la recherche de volontaires pour se taper un big foot. On finira à 8 contre 8 : les blancs (ou rouge) franco-suisso-americano contre les blacks (des costa-ricains). Ce coup-ci, on impose des buts de 6 pieds au lieu de 4, histoire d’éviter qu’ils ne campent devant les buts. C’est vraiment un bon moment, bien sportif, dans un bon esprit, au soleil couchant. En plus, on gagne 4 à 1, que demande le peuple.
Le soir, scénario : apéro binouze avec en guest star le punch coco de p’tit Marco.
8 mars :
Dernier jour à Tamarindo. Le temps est parfait, soleil, peu de vent, et les vagues pas trop mal. Tout le monde se lève et on fait les cons toute la journée, gamelles, défis attrapage de binouze sur la planche (arrêt au stand). Plus tard, au large vers les rochers, le petit pic du premier jour se reforme, ce qui me permet de prendre quelques vraies vagues, de les suivre un bon moment. Trop cool, trop envie d’en refaire. Par contre, je n’ai plus de bras, d’épaules, de trapèzes.
C’est qu’il faut ramer, ramer et ramer encore. Je compte bien investir dans un petit moteur à attacher derrière la planche. Manouche, quant à lui, songe déjà à laisser traîner une glacière derrière la sienne…
Demain, journée trajet en perspective, qui permettra en revanche de se reposer musculairement. Dans 2 jours : rafting dans la jungle au programme : yes papaaaa !!!
Citation du jour : Manouche, dans le hamac, une bière dans une main, son livre dans l’autre : « ça me saoule de lire ! ».
On passera les trois prochains jours à Tamarindo avec un nouveau pote, rebaptisé « p’tit Marco ».
Le 6 mars, matinée trajet en bus de Playa del coco à Tamarindo, miam dans un p’tit resto puis on file à la plage vers 15h. Et là, c’est le drame : pas de vagues, que des merdouilles. C’est un peu frustrant, c’est qu’on devient exigeants, le ciel bleu et le soleil ne nous suffisent plus : on veut des waves !!! Après une micro-session histoire de se mouiller, on est restés tous ensemble à la playa, tranquilou, avant de se venger sur un p’tit apéro sympa.
7 mars :
ce matin, on est bien motivés. On décide d’aller à pieds à playa grande, à une heure de marche de Tamarindo, les planches sous le bras. Le trajet fut bien long, mais au moins, là-bas, quelques bouts de vagues à prendre. On passera 3 ou 4 heures là-bas, à bien se marrer et à se choper des p’tits coups de soleil, pour taper un peu dans le stock de biafine. Antoine aura également réussi à niquer le coude de Lolo avec sa planche.
Dialogue riche :
Manouche : « aïe »
Tonio : « J’ai rien senti » « L’océan se respecte. Si tu connais pas les codes, tu restes sur ta serviette… ».
En fin d’après-midi, on vadrouille sur la plage à la recherche de volontaires pour se taper un big foot. On finira à 8 contre 8 : les blancs (ou rouge) franco-suisso-americano contre les blacks (des costa-ricains). Ce coup-ci, on impose des buts de 6 pieds au lieu de 4, histoire d’éviter qu’ils ne campent devant les buts. C’est vraiment un bon moment, bien sportif, dans un bon esprit, au soleil couchant. En plus, on gagne 4 à 1, que demande le peuple.
Le soir, scénario : apéro binouze avec en guest star le punch coco de p’tit Marco.
8 mars :
Dernier jour à Tamarindo. Le temps est parfait, soleil, peu de vent, et les vagues pas trop mal. Tout le monde se lève et on fait les cons toute la journée, gamelles, défis attrapage de binouze sur la planche (arrêt au stand). Plus tard, au large vers les rochers, le petit pic du premier jour se reforme, ce qui me permet de prendre quelques vraies vagues, de les suivre un bon moment. Trop cool, trop envie d’en refaire. Par contre, je n’ai plus de bras, d’épaules, de trapèzes.
C’est qu’il faut ramer, ramer et ramer encore. Je compte bien investir dans un petit moteur à attacher derrière la planche. Manouche, quant à lui, songe déjà à laisser traîner une glacière derrière la sienne…
Demain, journée trajet en perspective, qui permettra en revanche de se reposer musculairement. Dans 2 jours : rafting dans la jungle au programme : yes papaaaa !!!
Citation du jour : Manouche, dans le hamac, une bière dans une main, son livre dans l’autre : « ça me saoule de lire ! ».
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