Ode à mes tongues
Ode à mes tongues
C’est avec peine que je vous laisse
Je vous assure c’est un gros stress
Mais la semelle s’en est allée
Et c’est l’goudron que touchent mes pieds
Si avec vous j’ai pris mon pied
A cavaler comme un débile
Il va me falloir vous laisser
Et vous trouver une terre d’asile
Mon corps entier vous regrettera
Du gros orteil au petit doigt
J’entends déjà ma plante se plaindre
Et mon coup de pied commence à geindre…
Que vais-je trouver en ce bas monde ?
Vulgaires slaps d’un bleu immonde
Ressemblent à rien ces pauvres claquettes
Avec leurs couleurs de tapette !
Ça va être dur pour mes petons
Avenir de cors et puis d’ampoules
Rein qu’à l’idée j’en ai les boules
Un vrai calvaire pour mes arpions
J’vous quitte ici, fidèles alliées
Au Panama se s’ra le panard
Pays de tildes et diphtongue
Que rêver d’mieux pour mes p’tites tongues ?
C’est avec peine que je vous laisse
Je vous assure c’est un gros stress
Mais la semelle s’en est allée
Et c’est l’goudron que touchent mes pieds
Si avec vous j’ai pris mon pied
A cavaler comme un débile
Il va me falloir vous laisser
Et vous trouver une terre d’asile
Mon corps entier vous regrettera
Du gros orteil au petit doigt
J’entends déjà ma plante se plaindre
Et mon coup de pied commence à geindre…
Que vais-je trouver en ce bas monde ?
Vulgaires slaps d’un bleu immonde
Ressemblent à rien ces pauvres claquettes
Avec leurs couleurs de tapette !
Ça va être dur pour mes petons
Avenir de cors et puis d’ampoules
Rein qu’à l’idée j’en ai les boules
Un vrai calvaire pour mes arpions
J’vous quitte ici, fidèles alliées
Au Panama se s’ra le panard
Pays de tildes et diphtongue
Que rêver d’mieux pour mes p’tites tongues ?
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