Une vraie journée galère !
13 avril.
Nous avons dormi comme des bébés. Il est presque 9h quand nous quittons Aguas calientes, avec les deux couples francophones, pour faire le trajet en sens inverse afin de rejoindre Cuzco. Hélas, aujourd’hui, un gros mouvement de grève paralyse le pays !!!
Il est question de privatiser l’eau et le peuple se soulève contre cela, ce qui est compréhensible. Conséquence : pas de train, pas de bus ! Aïe ! Que faire, d’autant plus qu’il est possible que ce soit pareil demain...
On consulte les autochtones, qui confirment la situation et nous disent que l’on peut choper un camion au km 82 de la voie ferrée, vers 16 ou 17h. Nous décidons de nous serrer les coudes pour marcher jusque là-bas !
C’était franchement l'une des journées les plus insipides de ma vie. Moi qui aime l’aventure, ok, mais en terme de sensations, c’est à chier ! Nous avons marché plus de 8h le long de la voie ferrée, entre les averses, sur des caillasses roulant sous nos pas ou bien sur les traverses glissantes à souhait. Quel ennui, quelle monotonie ! Et cela sur les courbatures de la veille.
Par bonheur, le sommeil réparateur de la nuit et la compagnie des français et québécois nous auront permis de prendre cela avec plus de philosophie. Les discussions de voyages, de surf (Juju, merci pour tes anecdotes de surf et de requins à la réunion) auront animé un peu cette marche interminable et lassante.
Nous réussirons à choper le fameux camion qui nous mènera à Ollantaytambo, d’où nous parviendront à trouver un micro volontaire pour nous ramener à Cuzco (volontaire surtout pour se faire un peu de tunes). Trajet encore une fois épique, des pierres, des troncs, des barrages partout. Mais nous arrivons tout de même à destination vers 21h30, exténués.
Oui le Pérou c’est sympa, le Machu Picchu extraordinaire, mais nous avons vraiment mangé trop de bus et de galère ces derniers temps. Nous songeons sérieusement à nous poser. Nous devrons probablement faire une croix sur le sud Argentin, trop loin, trop galère. Nous y retournerons plus tard, en combinant avec le Brésil : la vie nous réserve encore bien des voyages.
14 avril : Journée de repos, balade courbaturée, visite du musée incas, surf sur le net…Une journée tranquille bien méritée qui se terminera par un pétage de bide en règle. Nos compagnons d’aventure (et de mésaventures) nous ont conseillé un super resto français dans le centre de Cuzco. On craque littéralement : raclette arrosée par un très bon vin rouge péruvien. Voilà qui réconcilie avec la vie. En dessert (trop frugal une raclette), Débo optera pour une crêpe Dame blanche. Quant à moi, je décide de soigner mon haleine avec une galette roquefort et noix ! Trop bon de puer le fromage, yes papaaaaaaaaa !!!
Nous avons dormi comme des bébés. Il est presque 9h quand nous quittons Aguas calientes, avec les deux couples francophones, pour faire le trajet en sens inverse afin de rejoindre Cuzco. Hélas, aujourd’hui, un gros mouvement de grève paralyse le pays !!!
Il est question de privatiser l’eau et le peuple se soulève contre cela, ce qui est compréhensible. Conséquence : pas de train, pas de bus ! Aïe ! Que faire, d’autant plus qu’il est possible que ce soit pareil demain...
On consulte les autochtones, qui confirment la situation et nous disent que l’on peut choper un camion au km 82 de la voie ferrée, vers 16 ou 17h. Nous décidons de nous serrer les coudes pour marcher jusque là-bas !
C’était franchement l'une des journées les plus insipides de ma vie. Moi qui aime l’aventure, ok, mais en terme de sensations, c’est à chier ! Nous avons marché plus de 8h le long de la voie ferrée, entre les averses, sur des caillasses roulant sous nos pas ou bien sur les traverses glissantes à souhait. Quel ennui, quelle monotonie ! Et cela sur les courbatures de la veille.
Par bonheur, le sommeil réparateur de la nuit et la compagnie des français et québécois nous auront permis de prendre cela avec plus de philosophie. Les discussions de voyages, de surf (Juju, merci pour tes anecdotes de surf et de requins à la réunion) auront animé un peu cette marche interminable et lassante.
Nous réussirons à choper le fameux camion qui nous mènera à Ollantaytambo, d’où nous parviendront à trouver un micro volontaire pour nous ramener à Cuzco (volontaire surtout pour se faire un peu de tunes). Trajet encore une fois épique, des pierres, des troncs, des barrages partout. Mais nous arrivons tout de même à destination vers 21h30, exténués.
Oui le Pérou c’est sympa, le Machu Picchu extraordinaire, mais nous avons vraiment mangé trop de bus et de galère ces derniers temps. Nous songeons sérieusement à nous poser. Nous devrons probablement faire une croix sur le sud Argentin, trop loin, trop galère. Nous y retournerons plus tard, en combinant avec le Brésil : la vie nous réserve encore bien des voyages.
14 avril : Journée de repos, balade courbaturée, visite du musée incas, surf sur le net…Une journée tranquille bien méritée qui se terminera par un pétage de bide en règle. Nos compagnons d’aventure (et de mésaventures) nous ont conseillé un super resto français dans le centre de Cuzco. On craque littéralement : raclette arrosée par un très bon vin rouge péruvien. Voilà qui réconcilie avec la vie. En dessert (trop frugal une raclette), Débo optera pour une crêpe Dame blanche. Quant à moi, je décide de soigner mon haleine avec une galette roquefort et noix ! Trop bon de puer le fromage, yes papaaaaaaaaa !!!
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