3 jours dans la pampa
22 avril :
RDV 8 h 30 à l’agence Flecha’s tour. Et là, le patron nous informe qu’il bosse avec une autre agence, indigena, aux prestations similaires. Etant donné qu’un groupe d’israéliens s’est ramené, et que je souhaitais avoir un guide parlant espagnol, il a décidé de nous basculer vers un autre groupe. On n’aime pas trop ce genre de pratique, mais préférons tout de même éviter le groupe israélo, ces derniers ne nous ayant pas trop fait bonne impression au premier abord. Toujours en groupe, colonisant les villes où ils vont avec leur affichages en israélien, j‘ai pas trop l’impression qu’ils aient envie de se fondre da la culture du pays visité. De plus ils voyagent quasiment tous après leur service militaires et en profitent pour faire les gros bœufs mal dégrossis, se pensant seuls au monde, franchement pas respectueux. Loin de nous les propos racistes, il s’agit juste de pointer les désagréments du phénomène de groupe de gars de 20 piges. Je sais, moi aussi je suis parti en troupe à cet âge-là, et nous n’avons sans doute pas toujours été discrets…Mais là je vous assure on a rencontré des cas gratinés !
Brefs, nous partons avec 3 allemands, 2 américains et 1 australien, tous vraiment sympas, on est du coup tombés sur un bon p’tit groupe, et c’est important. 3 h 30 de 4*4 tape-cul à souhait sur un chemin défoncé et nous voici sur les rives du rio qui traverse la pampa. Nous montons alors sur de longues pirogues pour rejoindre le campement, tout en découvrant la faune environnante. Des oiseaux perchés sur leur tronc dénudé pointant le ciel, des singes rouges, des singes hurleurs (rappelez-vous, Tikal…) mais aussi des tout petits jaunes, hyper curieux et expressifs, avec lesquels on va bien tripper le lendemain. De grosses ondulations furtives sur la surface de l’eau : alligators ? Caïmans ? Dauphins roses ou alors anacondas ?
En fin d’après-midi, nous accrochons la barque au campement, un écolodge rustique, sorte de cabanes sur pilotis à 1 m au dessus des marécages et du rio. Une aubaine pour les moustiques qui font leur apparition en masse… La pluie et l’orage nous accueillent aussi, rendant les petits ponts de bois glissants à souhait. Et je vous garantis qu’on n’a pas trop envie de se retrouver le cul dans cette eau noire, inquiétante, grouillant de piranhas et autres prédateurs… A ce propos, juste sous les « cuisines » du campement, 2 alligators ont élu leur domicile… L’un d’eux, « Pedro », nous permettra de bien l’observer, de le titiller un peu.
After miam, un petit tour en pirogue, by night, pour voir à la lampe les yeux rouges des alligators, guettant leurs proies… De retour, on se réfugie au plus vite dans nos couchettes, sous nos moustiquaires individuelles que l’on vérifie TRES minutieusement… Mosquitos et araignées en tout genre, vous n’êtes pas les bienvenus !
23 avril :
Petit déj à 7h 30, p’tit coucou à Pedro et on file en pirogue en direction des marécages. On croise sur notre route un capibara, sorte de castor géant, sacrée bestiole, qui se barre en courant avec son cul d’ours dès qu’on s’approche. En arrivant aux marécages, c’est l’invasion de moustiques. Malgré les sprays, les gels anti-moustiques, ils parviennent à nous piquer à travers les fringues ; c’est vraiment des bestioles à la con ! Débo se retrouve avec une fesse droite un peu comme la tête d’un chauve après une giboulée de grêle… Bilan de son corps meurtri : 85 piqûres ! Bon sang ! C’est le cas de la dire !
Surtout que nous avons cherché les anacondas pendant 2 heures, en vain. Moi qui voulais montrer ça à manouche, mon vieux crocodile dundee… A cette saison, il y a énormément d’eau, et la probabilité de croiser des animaux s’amenuise.
On se console en se disant qu’on ne peut pas toujours tout voir ( on a quand même vus le vol des magnifiques perroquets oranges et bleus, un joli fourmilier jaune en train de prendre son repas, ainsi qu'un paresseux 2 de tension). On a été vernis aux Galapagos, ça ne peut pas toujours être ainsi. Et puis un Bolivien qui viendrait faire un tour en Sologne ne croiserait pas forcément dans la même journée des cerfs, chevreuil, sangliers, renard et faisans… Nous aussi on a nos bêtes féroces… Au fait lolo, t’en es où avec Roger rabbit ?
Retour au campement pour le midi et la pause. Une vieille guitare qui traîne et je m’isole avec Débo sur un p’tit pont. J’essaie de jouer un p’tit peu, mais mon doigt n’est toujours pas au top et les sons disgracieux de l’instrument désaccordé semblent attirer un p’tit singe jaune. Il se rapproche, couine et essaie de nous faire tomber dessus un bout de branche ; salaud va ! Je sais je joue mal mais quand même ! Respect à l’artiste ! Hihihi ! Mais on a bien trippé avec lui et un guide, qui lui coupe plus de morceaux de bananes qu’il n'a de mains… Le p’tit primate voleur réussit à tous les choper, et s’enfuit sur ses petites pattes arrières. Morts de rire, vous verrez la scène sur la video. Je demande au guide s’il a déjà essayeé de mettre du piment dans les bouts de bananes, histoire de calmer le cleptomane. Il me répond que oui… Papa, tu vois on n’est pas les seuls, ça me rappelle Jeff avec les caramels mous et la moutarde. Pauvre vieux…
L’après midi rattrapera la matinée « chou-blanc ». Nous allons dans un coin où traînent souvent les « delfines rosados ». Cette espèce de dauphin, les dauphins roses, ont une drôle de tête, avec un long rostre fin, magie de l’adaptation lui permettant de choper des petits crabes. C’est un peu le dauphin à sale gueule… On en a déjà croisé le matin, mais ils sont très discrets, et la noirceur de l’eau nous empêche de les voir sous la surface. Nous hésitons un peu à nous jeter dans cette eau, dans ce marc de café. Mais le guide nous dit que s’il y a des dauphins, alors les pirahnas et alligators se barrent. Mouais…et puis on n'aura pas souvent l’occasion : plouf !
On voit de temps en temps apparaître leur aileron, leur frimousse, on entend le souffle puissant de leur évent. A chaque fois on nage pour s’en rapprocher, comme ça pendant une bonne demi-heure. Soudain, ils sont là, on ne les voit pas et pourtant on ne peut pas être plus près ! En effet, ils sont en dessous et jouent avec nous ! c’est l’hystérie, la surprise et un peu de peur aussi… On ne peut pas du tout les voir et pourtant on les sent bien, un petit coup de rostre sur la fesse de Débo par ci (un mâle sûrement), une nageoire qui traîne par là. A un moment, l’un d’eux passe sous mes deux cuisses, me soulevant légèrement ! Je le caresse de la main gauche, il est hyper lisse et chaud ; Sensations exceptionnelles ! Quel dommage que l’eau ne soit pas claire…
Après cet épisode inoubliable, nous allons rejoindre d’autres groupes pour apprécier le coucher de soleil. On n’en profitera pas du tout ! En effet, il y a sur ce champ un terrain de volley et au terrain de foot ! Débo se fera son p’tit volley, et moi mon p’tit foot entre touristes et guides Boliviens. Encore un moment sympa mais le pic de sudation après l’effort aura surtout fait plaisir à ces fumiers de moustiques !!!
Retour au campement, miam et dodo. Demain lever 5h 30 pour aller voir le lever du jour, et écouter les sons de la pampa qui s’éveille.
24 avril :
Réveil 7h 30 . Et oui, il flotte comme vache qui pisse, nous privant ainsi de la sortie lever du jour… Remarque on est assez contents d’avoir dormi un peu plus… Petit déj et, malgré la pluie, on décide de tout de même tenter notre chance à la pêche aux piranhas… ça me rappelle ma famille, je crois me souvenir que ma frangine en avait pêché un. Le temps est merdique, mais l’expérience sympa. La pêche au steak, un petit bout de viande sur l’hameçon. Les bestiaux sont là, mais dévorent tout en 10 secondes, souvent trop petits par rapport à l’hameçon et au morceau de viande. Bilan, 3 piranhas, un pour le guide, un pour le papa allemand, et un pour moi, de quoi chambrer un peu ma p’tite Débo qui rentre brecouille, comme on dit cheux nous… Le midi, repas, dégustation du fruit de la pêche, et en route pour le retour. Il ne s’arrête pas de flotter, on est sous nos ponchos, en mode « va falloir que ça passe vite ». Sur le trajet, on croisera tout de même quelques singes et un anaconda, on n’y comptait plus ! Mais je crois qu’il était en mauvais état, il avait dû croiser une pirogue ou un alligator…
Après la pirogue sous la flotte, on grimpe dans le 4*4 pour un retour mémorable. 4 h30, bien plus qu’à l’aller. La boue et la pluie font du chemin une vraie patinoire. Bravo au chauffeur, qui aura rattrapé le coup plusieurs fois, et évité l’embourbement, ce qui n’est pas le cas de bien des véhicules croisés. On s’arrête à plusieurs reprises, et Débo devra dire adieu à ses tongues dans des circonstances aussi tragiques qu’elles le furent pour moi. Et oui, la boue aura encore une fois raison de nos fidèles slaps. Ce n’est définitivement pas fait pour les conditions extrêmes. Faudra qu’on investisse dans des tongues 4*4…
Enfin arrivés à Rurrenabaque, on prend une bonne douche et allons manger, en compagnie d’une québécoise que nous croisions depuis plusieurs jours. On a encore craqué : pizza, coca et pâtes. Et puis un peu des frites de la Québécoise…Paaaaaas bieeeeen. Mais on a failli mourir plein de fois dans la pampa…
PS : on a encore plusieurs articles, des photos et une video, mais va falloir attendre...Bises à tous.
RDV 8 h 30 à l’agence Flecha’s tour. Et là, le patron nous informe qu’il bosse avec une autre agence, indigena, aux prestations similaires. Etant donné qu’un groupe d’israéliens s’est ramené, et que je souhaitais avoir un guide parlant espagnol, il a décidé de nous basculer vers un autre groupe. On n’aime pas trop ce genre de pratique, mais préférons tout de même éviter le groupe israélo, ces derniers ne nous ayant pas trop fait bonne impression au premier abord. Toujours en groupe, colonisant les villes où ils vont avec leur affichages en israélien, j‘ai pas trop l’impression qu’ils aient envie de se fondre da la culture du pays visité. De plus ils voyagent quasiment tous après leur service militaires et en profitent pour faire les gros bœufs mal dégrossis, se pensant seuls au monde, franchement pas respectueux. Loin de nous les propos racistes, il s’agit juste de pointer les désagréments du phénomène de groupe de gars de 20 piges. Je sais, moi aussi je suis parti en troupe à cet âge-là, et nous n’avons sans doute pas toujours été discrets…Mais là je vous assure on a rencontré des cas gratinés !
Brefs, nous partons avec 3 allemands, 2 américains et 1 australien, tous vraiment sympas, on est du coup tombés sur un bon p’tit groupe, et c’est important. 3 h 30 de 4*4 tape-cul à souhait sur un chemin défoncé et nous voici sur les rives du rio qui traverse la pampa. Nous montons alors sur de longues pirogues pour rejoindre le campement, tout en découvrant la faune environnante. Des oiseaux perchés sur leur tronc dénudé pointant le ciel, des singes rouges, des singes hurleurs (rappelez-vous, Tikal…) mais aussi des tout petits jaunes, hyper curieux et expressifs, avec lesquels on va bien tripper le lendemain. De grosses ondulations furtives sur la surface de l’eau : alligators ? Caïmans ? Dauphins roses ou alors anacondas ?
En fin d’après-midi, nous accrochons la barque au campement, un écolodge rustique, sorte de cabanes sur pilotis à 1 m au dessus des marécages et du rio. Une aubaine pour les moustiques qui font leur apparition en masse… La pluie et l’orage nous accueillent aussi, rendant les petits ponts de bois glissants à souhait. Et je vous garantis qu’on n’a pas trop envie de se retrouver le cul dans cette eau noire, inquiétante, grouillant de piranhas et autres prédateurs… A ce propos, juste sous les « cuisines » du campement, 2 alligators ont élu leur domicile… L’un d’eux, « Pedro », nous permettra de bien l’observer, de le titiller un peu.
After miam, un petit tour en pirogue, by night, pour voir à la lampe les yeux rouges des alligators, guettant leurs proies… De retour, on se réfugie au plus vite dans nos couchettes, sous nos moustiquaires individuelles que l’on vérifie TRES minutieusement… Mosquitos et araignées en tout genre, vous n’êtes pas les bienvenus !
23 avril :
Petit déj à 7h 30, p’tit coucou à Pedro et on file en pirogue en direction des marécages. On croise sur notre route un capibara, sorte de castor géant, sacrée bestiole, qui se barre en courant avec son cul d’ours dès qu’on s’approche. En arrivant aux marécages, c’est l’invasion de moustiques. Malgré les sprays, les gels anti-moustiques, ils parviennent à nous piquer à travers les fringues ; c’est vraiment des bestioles à la con ! Débo se retrouve avec une fesse droite un peu comme la tête d’un chauve après une giboulée de grêle… Bilan de son corps meurtri : 85 piqûres ! Bon sang ! C’est le cas de la dire !
Surtout que nous avons cherché les anacondas pendant 2 heures, en vain. Moi qui voulais montrer ça à manouche, mon vieux crocodile dundee… A cette saison, il y a énormément d’eau, et la probabilité de croiser des animaux s’amenuise.
On se console en se disant qu’on ne peut pas toujours tout voir ( on a quand même vus le vol des magnifiques perroquets oranges et bleus, un joli fourmilier jaune en train de prendre son repas, ainsi qu'un paresseux 2 de tension). On a été vernis aux Galapagos, ça ne peut pas toujours être ainsi. Et puis un Bolivien qui viendrait faire un tour en Sologne ne croiserait pas forcément dans la même journée des cerfs, chevreuil, sangliers, renard et faisans… Nous aussi on a nos bêtes féroces… Au fait lolo, t’en es où avec Roger rabbit ?
Retour au campement pour le midi et la pause. Une vieille guitare qui traîne et je m’isole avec Débo sur un p’tit pont. J’essaie de jouer un p’tit peu, mais mon doigt n’est toujours pas au top et les sons disgracieux de l’instrument désaccordé semblent attirer un p’tit singe jaune. Il se rapproche, couine et essaie de nous faire tomber dessus un bout de branche ; salaud va ! Je sais je joue mal mais quand même ! Respect à l’artiste ! Hihihi ! Mais on a bien trippé avec lui et un guide, qui lui coupe plus de morceaux de bananes qu’il n'a de mains… Le p’tit primate voleur réussit à tous les choper, et s’enfuit sur ses petites pattes arrières. Morts de rire, vous verrez la scène sur la video. Je demande au guide s’il a déjà essayeé de mettre du piment dans les bouts de bananes, histoire de calmer le cleptomane. Il me répond que oui… Papa, tu vois on n’est pas les seuls, ça me rappelle Jeff avec les caramels mous et la moutarde. Pauvre vieux…
L’après midi rattrapera la matinée « chou-blanc ». Nous allons dans un coin où traînent souvent les « delfines rosados ». Cette espèce de dauphin, les dauphins roses, ont une drôle de tête, avec un long rostre fin, magie de l’adaptation lui permettant de choper des petits crabes. C’est un peu le dauphin à sale gueule… On en a déjà croisé le matin, mais ils sont très discrets, et la noirceur de l’eau nous empêche de les voir sous la surface. Nous hésitons un peu à nous jeter dans cette eau, dans ce marc de café. Mais le guide nous dit que s’il y a des dauphins, alors les pirahnas et alligators se barrent. Mouais…et puis on n'aura pas souvent l’occasion : plouf !
On voit de temps en temps apparaître leur aileron, leur frimousse, on entend le souffle puissant de leur évent. A chaque fois on nage pour s’en rapprocher, comme ça pendant une bonne demi-heure. Soudain, ils sont là, on ne les voit pas et pourtant on ne peut pas être plus près ! En effet, ils sont en dessous et jouent avec nous ! c’est l’hystérie, la surprise et un peu de peur aussi… On ne peut pas du tout les voir et pourtant on les sent bien, un petit coup de rostre sur la fesse de Débo par ci (un mâle sûrement), une nageoire qui traîne par là. A un moment, l’un d’eux passe sous mes deux cuisses, me soulevant légèrement ! Je le caresse de la main gauche, il est hyper lisse et chaud ; Sensations exceptionnelles ! Quel dommage que l’eau ne soit pas claire…
Après cet épisode inoubliable, nous allons rejoindre d’autres groupes pour apprécier le coucher de soleil. On n’en profitera pas du tout ! En effet, il y a sur ce champ un terrain de volley et au terrain de foot ! Débo se fera son p’tit volley, et moi mon p’tit foot entre touristes et guides Boliviens. Encore un moment sympa mais le pic de sudation après l’effort aura surtout fait plaisir à ces fumiers de moustiques !!!
Retour au campement, miam et dodo. Demain lever 5h 30 pour aller voir le lever du jour, et écouter les sons de la pampa qui s’éveille.
24 avril :
Réveil 7h 30 . Et oui, il flotte comme vache qui pisse, nous privant ainsi de la sortie lever du jour… Remarque on est assez contents d’avoir dormi un peu plus… Petit déj et, malgré la pluie, on décide de tout de même tenter notre chance à la pêche aux piranhas… ça me rappelle ma famille, je crois me souvenir que ma frangine en avait pêché un. Le temps est merdique, mais l’expérience sympa. La pêche au steak, un petit bout de viande sur l’hameçon. Les bestiaux sont là, mais dévorent tout en 10 secondes, souvent trop petits par rapport à l’hameçon et au morceau de viande. Bilan, 3 piranhas, un pour le guide, un pour le papa allemand, et un pour moi, de quoi chambrer un peu ma p’tite Débo qui rentre brecouille, comme on dit cheux nous… Le midi, repas, dégustation du fruit de la pêche, et en route pour le retour. Il ne s’arrête pas de flotter, on est sous nos ponchos, en mode « va falloir que ça passe vite ». Sur le trajet, on croisera tout de même quelques singes et un anaconda, on n’y comptait plus ! Mais je crois qu’il était en mauvais état, il avait dû croiser une pirogue ou un alligator…
Après la pirogue sous la flotte, on grimpe dans le 4*4 pour un retour mémorable. 4 h30, bien plus qu’à l’aller. La boue et la pluie font du chemin une vraie patinoire. Bravo au chauffeur, qui aura rattrapé le coup plusieurs fois, et évité l’embourbement, ce qui n’est pas le cas de bien des véhicules croisés. On s’arrête à plusieurs reprises, et Débo devra dire adieu à ses tongues dans des circonstances aussi tragiques qu’elles le furent pour moi. Et oui, la boue aura encore une fois raison de nos fidèles slaps. Ce n’est définitivement pas fait pour les conditions extrêmes. Faudra qu’on investisse dans des tongues 4*4…
Enfin arrivés à Rurrenabaque, on prend une bonne douche et allons manger, en compagnie d’une québécoise que nous croisions depuis plusieurs jours. On a encore craqué : pizza, coca et pâtes. Et puis un peu des frites de la Québécoise…Paaaaaas bieeeeen. Mais on a failli mourir plein de fois dans la pampa…
PS : on a encore plusieurs articles, des photos et une video, mais va falloir attendre...Bises à tous.
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