19 mars : la lagune de Quilotoa
Débo : Jeudi 19 mars
Lever 6h00 du mat’ pour aller découvrir la lagune de Quilotoa dont nous avons tant entendu parler …
Cette dernière est située au cœur du volcan Quilotoa et est réputée pour sa couleur turquoise et son panorama magnifique, cerclée de volcans. En fait, lors d’une éruption dont la puissance équivalait à 10 bombes atomiques, le cratère s’est effondré, laissant alors ce vaste lac. Petit conseil au passage, il vaut mieux faire cette visite le jeudi car elle comprend une petite balade dans les différents marchés d’un village voisin… dépaysement garanti !
Il s’agit de l’une des régions Andines les plus sauvages d’Equateur. Nous avons donc débarqués tout d’abord dans le marché aux bestiaux, lamas, moutons, vaches ou encore cochons remplissaient la place. Il faut rajouter à cela le bruit de tous ces animaux mêlé à ceux des vendeurs et sans oublier les odeurs… Impossible de passer inaperçu dans ce décors étant donné que nous étions les seuls touristes. Les bêtes de foire c’était nous!
Le second marché était, lui, un « mix » de divers marchés rassemblés sur le terrain de basket du village, proposant à la fois des étalages garnis de montagnes de poissons plus ou moins frais, à côté des poules encore vivantes…, mais aussi des matelas, des portes de maisons ou encore une grande roue ! Surprenant de diversité !
Le dernier des 3 marchés était le moins typique, plus axé touristes, bonnets, manteaux, sacs et sombreros (chapeau traditionnel que portent soit les hommes ou les femmes, parfois même les deux selon les régions).
Nous arrivons en début d’après midi au sommet du Quilotoa à 3900 mètres, mais le ciel voilé nous prive d’une vue magnifique… On n’a pas trop de bol en ce moment avec la météo. On commence donc la descente un peu déçus vers la lagune, suivant un petit chemin rocheux et pentu… Là, j’évite de penser à la remontée pour ne pas me gâcher le plaisir ! Au fur et à mesure de notre descente, nous croisons des Indigènes remontant pour certains sur leur dos des sacs énormes ou bien encore dirigeant des troupeaux de moutons, nous sommes impressionnés par leur force et leur courage. Les gens d’ici vivent dans des conditions vraiment rudes : une petite maison d’une seule pièce qui ressemble plus à une cabane et ce pour une famille d’environ 5 personnes sans compter les animaux, pas d’électricité ni d’eau courante. Ils utilisent l’eau de pluie ou celle de la montagne tout simplement.
Puis vers 3200 mètres, nous passons sous les nuages et arrivons enfin à cette magnifique lagune, paisible. La vue est incroyable ! Une petite pause histoire d’admirer le paysage et c’est reparti pour le chemin inverse… dur dur ! J’avoue pour ma part avoir terminé à dos de mule ! Ce fut bien reposant mais les personnes sujettes au vertige s’abstenir, en effet le chemin étant par endroit assez étroit on a vite fait de se trouver tout près du vide ! Mon p’tit Will, lui, est remonté rapidement tout en haut, pas un brun de jeu dans les rotules ! Il a même impressionné le guide ! Cette petite promenade de santé pour les uns et entrainement physique pour les autres fut bien sympathique et nous a permis également de nous familiariser un peu plus avec l’altitude… Nous préparant à l’étape du lendemain : l’ascension du volcan Cotopaxi, effleurant les 6000 m d’altitude !
Lever 6h00 du mat’ pour aller découvrir la lagune de Quilotoa dont nous avons tant entendu parler …
Cette dernière est située au cœur du volcan Quilotoa et est réputée pour sa couleur turquoise et son panorama magnifique, cerclée de volcans. En fait, lors d’une éruption dont la puissance équivalait à 10 bombes atomiques, le cratère s’est effondré, laissant alors ce vaste lac. Petit conseil au passage, il vaut mieux faire cette visite le jeudi car elle comprend une petite balade dans les différents marchés d’un village voisin… dépaysement garanti !
Il s’agit de l’une des régions Andines les plus sauvages d’Equateur. Nous avons donc débarqués tout d’abord dans le marché aux bestiaux, lamas, moutons, vaches ou encore cochons remplissaient la place. Il faut rajouter à cela le bruit de tous ces animaux mêlé à ceux des vendeurs et sans oublier les odeurs… Impossible de passer inaperçu dans ce décors étant donné que nous étions les seuls touristes. Les bêtes de foire c’était nous!
Le second marché était, lui, un « mix » de divers marchés rassemblés sur le terrain de basket du village, proposant à la fois des étalages garnis de montagnes de poissons plus ou moins frais, à côté des poules encore vivantes…, mais aussi des matelas, des portes de maisons ou encore une grande roue ! Surprenant de diversité !
Le dernier des 3 marchés était le moins typique, plus axé touristes, bonnets, manteaux, sacs et sombreros (chapeau traditionnel que portent soit les hommes ou les femmes, parfois même les deux selon les régions).
Nous arrivons en début d’après midi au sommet du Quilotoa à 3900 mètres, mais le ciel voilé nous prive d’une vue magnifique… On n’a pas trop de bol en ce moment avec la météo. On commence donc la descente un peu déçus vers la lagune, suivant un petit chemin rocheux et pentu… Là, j’évite de penser à la remontée pour ne pas me gâcher le plaisir ! Au fur et à mesure de notre descente, nous croisons des Indigènes remontant pour certains sur leur dos des sacs énormes ou bien encore dirigeant des troupeaux de moutons, nous sommes impressionnés par leur force et leur courage. Les gens d’ici vivent dans des conditions vraiment rudes : une petite maison d’une seule pièce qui ressemble plus à une cabane et ce pour une famille d’environ 5 personnes sans compter les animaux, pas d’électricité ni d’eau courante. Ils utilisent l’eau de pluie ou celle de la montagne tout simplement.
Puis vers 3200 mètres, nous passons sous les nuages et arrivons enfin à cette magnifique lagune, paisible. La vue est incroyable ! Une petite pause histoire d’admirer le paysage et c’est reparti pour le chemin inverse… dur dur ! J’avoue pour ma part avoir terminé à dos de mule ! Ce fut bien reposant mais les personnes sujettes au vertige s’abstenir, en effet le chemin étant par endroit assez étroit on a vite fait de se trouver tout près du vide ! Mon p’tit Will, lui, est remonté rapidement tout en haut, pas un brun de jeu dans les rotules ! Il a même impressionné le guide ! Cette petite promenade de santé pour les uns et entrainement physique pour les autres fut bien sympathique et nous a permis également de nous familiariser un peu plus avec l’altitude… Nous préparant à l’étape du lendemain : l’ascension du volcan Cotopaxi, effleurant les 6000 m d’altitude !
Publicité