Un shoot d'adrénaline et on s'en va pour le Northland
19 mai
Je me doutais depuis le 2 mai que Débo me concoctait une petite surprise pour mon anniversaire... Nous y sommes. 9 h du matin, nous voici à bord d’un mini-bus en direction du Harbour bridge, à 1O minutes du centre-ville d’Auckland.
Ce pont, en plus d’offrir une superbe vue de la ville et de la baie, est célèbre pour le « bungy jumps». Et oui, pour mes 31 ans, Débo m’offre mon premier saut à l’élastique !!!
Que dis-je, mon premier saut à l’élastique, mes DEUX premiers sauts à l’élastique. En effet, en choisissant de sauter les premiers le matin, on a droit à un deuxième saut gratos ! Cool !
Nous arrivons sur le site, l’endroit a beaucoup de charme. Le saut ne se fera pas de très haut, 40 m, mais en revanche le panorama est splendide. C’est plus sympa que du haut d’une grue, sur un parking. Débo, elle, ne sautera pas. Elle l’a déjà fait, auparavant, et de plus haut ! Quand je vous dis qu’elle est tarée ma copine. Tu vois maman ce coup-ci c’est elle que tu dois engueuler. Je n’y suis pour rien…
Bref, le harnais enfilé, nous grimpons sur le pont, j’ai pas du tout peur, plutôt de l’excitation, envie d’en profiter. Le passage sur le pont vaut le coup d’œil, et on jouit d’une superbe vue ce matin, le ciel est dégagé, pas d’averse en vue. Après cette marche sur la passerelle, encore un petit escalier et nous arrivons à la plateforme. Musique, caméras suspendues, écrans de contrôle. Ce sont des pro (il vaut mieux !) et on sent que l’affaire est rodée.
Nous serons 5 à sauter ce matin, avec plus en moins de confiance en soi et d’excitation. C’est sympa de voir les réactions des gens, leur manière de gérer le stress des sensations inconnues. C’est quand même cool de pouvoir, grâce à la technologie, aux connaissances, vivre une telle expérience. Un suicide mais sans la mort, un bon vrai saut. Et je compte bien sauter, ne pas me laisser tomber comme une merdasse.
Les pieds liés, l’élastique en place, à moi de jouer. Je m’avance prudemment, à cloche-pied, ou bout du tremplin. Coup d’œil à l’appareil photo, et une bonne impulsion ! J’ai une pensée pour Manouche, Antoine et Médéric, sur le grain de sable, en Corse. « il suffit de faire un pas en avant »…Une phrase désormais d’anthologie.
Et là, je vous promets que c'est un gros kiff, une fraction de bonheur à l’état pur, à l’état brut. C’était génial, je me suis élancé les bras ouverts, en essayant de maintenir cette position le plus longtemspspossible, les yeux grands ouverts pour en profiter. C’était super cette micro chute libre. Et, durant les rebonds de l’élastique, j’admire à l’envers la ville d’Auckland et la baie. Je remonte le sourire aux lèvres. Quel bon shoot d’adrénaline. J’en veux encore ! Merci Débo !
On nous laisse, comme convenu, la possibilité de faire un autre saut gratos. Faut pas me le dire deux fois. Je demande ce qu’on peut faire pour changer. Soit courir un petit mètre d’élan , soit toucher la flotte en fin de saut, soit tenter en backside, de dos. Etant donné qu’on prend le bus après, j’élimine l’option trempette et opte pour le saut de dos.
Et c’est parti pour une nouvelle expérience, encore une sacrée sensation ! Yes papaaaaaa !
Après ce cadeau d’anniversaire mémorable, il est temps de grimper dans un bus (ça nous manquait) pour filer vers le northland, la bay of islands. 4 h de route plus tard, nous arrivons à Pahia, une jolie bourgade de 3900 habitants juste au bord de l’eau. On trouve un backpaker à 100m de la plage (dommage qu’il ne fasse que 12 degres). Le « peppertree backpaker » est une adresse sympa. Chambre double très propre, spatieuse. Cuisine commune très fonctionnelle. Nana de l’accueil sympa et, en plus, café, kayak et VTT à disposition gratos. On va probablement se poser là 2 jours. En fait on sait ce que l’on fait jusqu’au 24 mais on laisse un peu de suspens à nos lecteurs…
Gros bisous à tous et...enjoy the movie clip !
Je me doutais depuis le 2 mai que Débo me concoctait une petite surprise pour mon anniversaire... Nous y sommes. 9 h du matin, nous voici à bord d’un mini-bus en direction du Harbour bridge, à 1O minutes du centre-ville d’Auckland.
Ce pont, en plus d’offrir une superbe vue de la ville et de la baie, est célèbre pour le « bungy jumps». Et oui, pour mes 31 ans, Débo m’offre mon premier saut à l’élastique !!!
Que dis-je, mon premier saut à l’élastique, mes DEUX premiers sauts à l’élastique. En effet, en choisissant de sauter les premiers le matin, on a droit à un deuxième saut gratos ! Cool !
Nous arrivons sur le site, l’endroit a beaucoup de charme. Le saut ne se fera pas de très haut, 40 m, mais en revanche le panorama est splendide. C’est plus sympa que du haut d’une grue, sur un parking. Débo, elle, ne sautera pas. Elle l’a déjà fait, auparavant, et de plus haut ! Quand je vous dis qu’elle est tarée ma copine. Tu vois maman ce coup-ci c’est elle que tu dois engueuler. Je n’y suis pour rien…
Bref, le harnais enfilé, nous grimpons sur le pont, j’ai pas du tout peur, plutôt de l’excitation, envie d’en profiter. Le passage sur le pont vaut le coup d’œil, et on jouit d’une superbe vue ce matin, le ciel est dégagé, pas d’averse en vue. Après cette marche sur la passerelle, encore un petit escalier et nous arrivons à la plateforme. Musique, caméras suspendues, écrans de contrôle. Ce sont des pro (il vaut mieux !) et on sent que l’affaire est rodée.
Nous serons 5 à sauter ce matin, avec plus en moins de confiance en soi et d’excitation. C’est sympa de voir les réactions des gens, leur manière de gérer le stress des sensations inconnues. C’est quand même cool de pouvoir, grâce à la technologie, aux connaissances, vivre une telle expérience. Un suicide mais sans la mort, un bon vrai saut. Et je compte bien sauter, ne pas me laisser tomber comme une merdasse.
Les pieds liés, l’élastique en place, à moi de jouer. Je m’avance prudemment, à cloche-pied, ou bout du tremplin. Coup d’œil à l’appareil photo, et une bonne impulsion ! J’ai une pensée pour Manouche, Antoine et Médéric, sur le grain de sable, en Corse. « il suffit de faire un pas en avant »…Une phrase désormais d’anthologie.
Et là, je vous promets que c'est un gros kiff, une fraction de bonheur à l’état pur, à l’état brut. C’était génial, je me suis élancé les bras ouverts, en essayant de maintenir cette position le plus longtemspspossible, les yeux grands ouverts pour en profiter. C’était super cette micro chute libre. Et, durant les rebonds de l’élastique, j’admire à l’envers la ville d’Auckland et la baie. Je remonte le sourire aux lèvres. Quel bon shoot d’adrénaline. J’en veux encore ! Merci Débo !
On nous laisse, comme convenu, la possibilité de faire un autre saut gratos. Faut pas me le dire deux fois. Je demande ce qu’on peut faire pour changer. Soit courir un petit mètre d’élan , soit toucher la flotte en fin de saut, soit tenter en backside, de dos. Etant donné qu’on prend le bus après, j’élimine l’option trempette et opte pour le saut de dos.
Et c’est parti pour une nouvelle expérience, encore une sacrée sensation ! Yes papaaaaaa !
Après ce cadeau d’anniversaire mémorable, il est temps de grimper dans un bus (ça nous manquait) pour filer vers le northland, la bay of islands. 4 h de route plus tard, nous arrivons à Pahia, une jolie bourgade de 3900 habitants juste au bord de l’eau. On trouve un backpaker à 100m de la plage (dommage qu’il ne fasse que 12 degres). Le « peppertree backpaker » est une adresse sympa. Chambre double très propre, spatieuse. Cuisine commune très fonctionnelle. Nana de l’accueil sympa et, en plus, café, kayak et VTT à disposition gratos. On va probablement se poser là 2 jours. En fait on sait ce que l’on fait jusqu’au 24 mais on laisse un peu de suspens à nos lecteurs…
Gros bisous à tous et...enjoy the movie clip !
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