How to take a plane and don't atterrir avec ?
22 mai :
Après une petite nuit, je l’avoue, mon sommeil a été un peu contrarié… on se lève donc de bonne heure encore une fois. Une petite camionnette vient nous chercher devant le backpacker. On est nombreux ce matin. En effet, les conditions météo de la veille ne permettaient pas de sauter et le saut de certains a donc été reporté…
Aujourd’hui, le temps est idéal : soleil et pas un pet de vent. Au fur et à mesure que l’on se rapproche de la dropzone, mon « stressomètre » augmente. Mon Will, lui est tout excité, pas l’air impressionné du tout. Je ne sais pas comment il fait ! Notre saut est programmé sur le tableau dans l’accueil, c’est officiel, nous sauterons en troisième.
On nous explique tout d’abord le déroulement du saut et les positions à prendre lors du saut et puis pour l’atterrissage… On était tellement bloqués sur les 45 secondes de chute libre qu’on avait même oublié qu’on devait atterrir ! L’attente fait monter la pression et l’excitation. On va regarder les autres sauter, on les entend crier de joie (ou de peur) durant la chute! Impressionnant mais leurs visages marqués d’un large sourire en disent long ! Les moniteurs et caméramen enchainent les sauts et après trois heures d’attente, c’est à nous !
On enfile la combinaison, rouge top sexy (décidément pendant ce voyage j’aurai vraiment eu le look femme fatale !), le harnais et le super bonnet façon bonnet de bain (sans la tête de mickey hein Manouche…) qui donne à tout le monde une tête de coton tige et pour parfaire le look fashion victime les lunettes coniques en plastoc !
On prend place dans le petit avion, le pilote, les deux cameramen, les deux moniteurs et nous deux. L’avion est plein et prêt au décollage ! La vue d’en haut est tout simplement magnifique, les couleurs et les reliefs sont incroyables. J’ai peine à croire que dans dix minutes (le temps à l’avion d’atteindre les 12000 pieds et la zone de largage) je vais me jeter dans le vide !
L’ambiance dans l’avion est détendue et les cameramen nous mettent à l’aise. Et puis le moment tant attendu et redouté à la fois est arrivé. La porte coulissante sur le côté de l’avion s’ouvre, l’air froid rentre dans la cabine, mon Will est le premier à faire le grand saut. Je le vois sauter, être littéralement aspiré derrière l’avion et disparaître en une fraction de seconde.
Mon moniteur me fait signe, on y va ! Un dernier sourire (crispé ?) au cameraman et pas le temps de dire ouf ou de réfléchir, nous voilà dans le ciel bleu de la Nouvelle Zélande !
L’instant est magique, sensation de vol incroyable, je sens la force du vent sur mon visage, contre mes bras… impressionnant ! On effectue quelques petits tours sur nous-même (petite toupie humaine), un petit coucou à la caméra, j’admire la vue et la descente suit son cours. Je vie pleinement cet instant et ouvre grand les yeux, je ne veux pas en perdre une miette et graver ça dans ma mémoire.
Puis l’ouverture du parachute est déclenchée, on est emportés d’un coup vers le haut, j’aperçois le cameraman qui filme la scène et le vois continuer sa chute et devenir de plus en plus petit. A cet instant précis, je réalise vraiment la vitesse de notre chute. Le parachute est ouvert, la descente continue mais prend un nouvel aspect, plus calme. J’admire le paysage tout autour de moi, le bruit du vent lors de la chute laisse place au silence, je vois le parachute de Will juste en dessous de nous. On discute tranquillement avec mon moniteur tout en effectuant des cercles et de nombreux virages qui auront raison de nos p’tits cœurs… Il n’aurait pas fallu 5 minutes de plus hihihi ! Et puis on atterri tout en douceur, l’un à côté de l’autre.
C’est déjà fini, des sensations et des images plein la tête et une envie de recommencer de suite ! On est heureux de l’avoir fait et d’avoir décidé de prendre la vidéo et les photos afin de pouvoir partager ça avec vous. (enfin on va essayer, Will est en train de se prendre la tête pour extraire et convertir les fichiers video du dvd. On va faire notre possible, sinon faudra attendre de voir le dvd original…). C’était définitivement un gros kiff, une sensation inconnue, intense, extrême. Ça c’est fait !
PS : n'ayant pas de lecteur dvd sur notre eeepc, on s'est débrouillé dans un cyber pour extraire et convertir les fichiers video. hélas, par instant, la petite pub du logiciel fait son apparition. Mais c'est pas grave, on a trop envie de partager cette expérience, et de faire couiner nos mères poules !
Après une petite nuit, je l’avoue, mon sommeil a été un peu contrarié… on se lève donc de bonne heure encore une fois. Une petite camionnette vient nous chercher devant le backpacker. On est nombreux ce matin. En effet, les conditions météo de la veille ne permettaient pas de sauter et le saut de certains a donc été reporté…
Aujourd’hui, le temps est idéal : soleil et pas un pet de vent. Au fur et à mesure que l’on se rapproche de la dropzone, mon « stressomètre » augmente. Mon Will, lui est tout excité, pas l’air impressionné du tout. Je ne sais pas comment il fait ! Notre saut est programmé sur le tableau dans l’accueil, c’est officiel, nous sauterons en troisième.
On nous explique tout d’abord le déroulement du saut et les positions à prendre lors du saut et puis pour l’atterrissage… On était tellement bloqués sur les 45 secondes de chute libre qu’on avait même oublié qu’on devait atterrir ! L’attente fait monter la pression et l’excitation. On va regarder les autres sauter, on les entend crier de joie (ou de peur) durant la chute! Impressionnant mais leurs visages marqués d’un large sourire en disent long ! Les moniteurs et caméramen enchainent les sauts et après trois heures d’attente, c’est à nous !
On enfile la combinaison, rouge top sexy (décidément pendant ce voyage j’aurai vraiment eu le look femme fatale !), le harnais et le super bonnet façon bonnet de bain (sans la tête de mickey hein Manouche…) qui donne à tout le monde une tête de coton tige et pour parfaire le look fashion victime les lunettes coniques en plastoc !
On prend place dans le petit avion, le pilote, les deux cameramen, les deux moniteurs et nous deux. L’avion est plein et prêt au décollage ! La vue d’en haut est tout simplement magnifique, les couleurs et les reliefs sont incroyables. J’ai peine à croire que dans dix minutes (le temps à l’avion d’atteindre les 12000 pieds et la zone de largage) je vais me jeter dans le vide !
L’ambiance dans l’avion est détendue et les cameramen nous mettent à l’aise. Et puis le moment tant attendu et redouté à la fois est arrivé. La porte coulissante sur le côté de l’avion s’ouvre, l’air froid rentre dans la cabine, mon Will est le premier à faire le grand saut. Je le vois sauter, être littéralement aspiré derrière l’avion et disparaître en une fraction de seconde.
Mon moniteur me fait signe, on y va ! Un dernier sourire (crispé ?) au cameraman et pas le temps de dire ouf ou de réfléchir, nous voilà dans le ciel bleu de la Nouvelle Zélande !
L’instant est magique, sensation de vol incroyable, je sens la force du vent sur mon visage, contre mes bras… impressionnant ! On effectue quelques petits tours sur nous-même (petite toupie humaine), un petit coucou à la caméra, j’admire la vue et la descente suit son cours. Je vie pleinement cet instant et ouvre grand les yeux, je ne veux pas en perdre une miette et graver ça dans ma mémoire.
Puis l’ouverture du parachute est déclenchée, on est emportés d’un coup vers le haut, j’aperçois le cameraman qui filme la scène et le vois continuer sa chute et devenir de plus en plus petit. A cet instant précis, je réalise vraiment la vitesse de notre chute. Le parachute est ouvert, la descente continue mais prend un nouvel aspect, plus calme. J’admire le paysage tout autour de moi, le bruit du vent lors de la chute laisse place au silence, je vois le parachute de Will juste en dessous de nous. On discute tranquillement avec mon moniteur tout en effectuant des cercles et de nombreux virages qui auront raison de nos p’tits cœurs… Il n’aurait pas fallu 5 minutes de plus hihihi ! Et puis on atterri tout en douceur, l’un à côté de l’autre.
C’est déjà fini, des sensations et des images plein la tête et une envie de recommencer de suite ! On est heureux de l’avoir fait et d’avoir décidé de prendre la vidéo et les photos afin de pouvoir partager ça avec vous. (enfin on va essayer, Will est en train de se prendre la tête pour extraire et convertir les fichiers video du dvd. On va faire notre possible, sinon faudra attendre de voir le dvd original…). C’était définitivement un gros kiff, une sensation inconnue, intense, extrême. Ça c’est fait !
PS : n'ayant pas de lecteur dvd sur notre eeepc, on s'est débrouillé dans un cyber pour extraire et convertir les fichiers video. hélas, par instant, la petite pub du logiciel fait son apparition. Mais c'est pas grave, on a trop envie de partager cette expérience, et de faire couiner nos mères poules !
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