3 jours entre Pandang et Balangan
28, 29 et 30 juin
Trois jours de détente, tranquilous, sans prise de tête, avec le même emploi du temps, fonction des marées, qui sont avec nous. Pas besoin de se lever tôt, le spot de padang est bien à marée haute, et en ce moment il y a pas mal d’eau entre 11 h du matin et 16 h, ce qui nous laisse une large plage de temps pour profiter des vagues. Les matins, on s’est trouvé une pâtisserie française avec wifi, dans laquelle on s’offre de bons petits déj (avec du vrai pain !) tout en lisant nos mails, faisant nos paperasses pour Mayotte. C’est bien agréable de se poser à l’écart des masses touristiques, et de trouver aussi un peu de confort, de facilités. Toutefois, la lenteur du net ne nous permet pas de poster nos montages pourtant prêts depuis un moment, ce qui fait qu’on est en retard sur le blog. Nous espérons pouvoir vous envoyer tout ça depuis Singapour. Si vous êtes en train de nous lire, c’est qu’on a réussi ! Je vous assure qu’on se prend bien la tête des fois pour ce blog, mais on est contents du résultat ! Nos instants de bonheur sont partagés et immortalisés.
Après le petit déj, on grimpe sur le scoot et filons sur les plages de Padang ou de Balangan, où les vagues sont accessibles, et le corail assez profond en ce moment, grâce à des coefficients de marées favorables. Niveau surf, on se fait plaisir, sur des vagues qui tolèrent nos erreurs encore nombreuses… Pas de courant, pas trop trop de monde, pas de grosse barre à passer, c’est vraiment agréable. Et puis il faut rappeler que les paysages sont magnifiques, nous restons des heures dans cette eau chaude, transparente, à flanc de falaises calcaires ou volcaniques. Parfois on ressort de l’eau un peu frustrés, parce qu’on en veut toujours plus, parce qu’on voudrait bien réussir à suivre ces vagues plus longtemps, plus haut, bref on a envie de mieux faire et d’avoir d’encore meilleures sensations. Mais on relativise en voyant, chaque jour, de nouveaux groupes de débutants, qui prennent des cours et surtout de grosses vautres. On se dit qu’on a quand même passé un cap, et que les efforts ont payé. Hélas le temps passe bien vite sur cette île de Bali qu’il faudra bientôt quitter. On serait bien restés un mois de plus ici, mais c’est impossible pour cause de visa, et puis il nous reste la Thaïlande à découvrir avant le retour en France…
Trois jours de détente, tranquilous, sans prise de tête, avec le même emploi du temps, fonction des marées, qui sont avec nous. Pas besoin de se lever tôt, le spot de padang est bien à marée haute, et en ce moment il y a pas mal d’eau entre 11 h du matin et 16 h, ce qui nous laisse une large plage de temps pour profiter des vagues. Les matins, on s’est trouvé une pâtisserie française avec wifi, dans laquelle on s’offre de bons petits déj (avec du vrai pain !) tout en lisant nos mails, faisant nos paperasses pour Mayotte. C’est bien agréable de se poser à l’écart des masses touristiques, et de trouver aussi un peu de confort, de facilités. Toutefois, la lenteur du net ne nous permet pas de poster nos montages pourtant prêts depuis un moment, ce qui fait qu’on est en retard sur le blog. Nous espérons pouvoir vous envoyer tout ça depuis Singapour. Si vous êtes en train de nous lire, c’est qu’on a réussi ! Je vous assure qu’on se prend bien la tête des fois pour ce blog, mais on est contents du résultat ! Nos instants de bonheur sont partagés et immortalisés.
Après le petit déj, on grimpe sur le scoot et filons sur les plages de Padang ou de Balangan, où les vagues sont accessibles, et le corail assez profond en ce moment, grâce à des coefficients de marées favorables. Niveau surf, on se fait plaisir, sur des vagues qui tolèrent nos erreurs encore nombreuses… Pas de courant, pas trop trop de monde, pas de grosse barre à passer, c’est vraiment agréable. Et puis il faut rappeler que les paysages sont magnifiques, nous restons des heures dans cette eau chaude, transparente, à flanc de falaises calcaires ou volcaniques. Parfois on ressort de l’eau un peu frustrés, parce qu’on en veut toujours plus, parce qu’on voudrait bien réussir à suivre ces vagues plus longtemps, plus haut, bref on a envie de mieux faire et d’avoir d’encore meilleures sensations. Mais on relativise en voyant, chaque jour, de nouveaux groupes de débutants, qui prennent des cours et surtout de grosses vautres. On se dit qu’on a quand même passé un cap, et que les efforts ont payé. Hélas le temps passe bien vite sur cette île de Bali qu’il faudra bientôt quitter. On serait bien restés un mois de plus ici, mais c’est impossible pour cause de visa, et puis il nous reste la Thaïlande à découvrir avant le retour en France…
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