1er au 5 juillet, retour à la case départ, pour vendre la planche
1er au 5 juillet :Retour à la case départ
Après cette petite semaine de surf autour d’Uluwatu et ses spots environnants, nous sommes un peu obligés de retourner sur Kuta, cette grande ville touristique que nous avions découverte en arrivant sur Bali. Pourquoi ? Parce qu’on se laisse quelques jours pour essayer de revendre la planche de Débo, en espérant en tirer un bon prix. Et c’est ici, à Kuta, que cela se passe, c’est la case obligée pour les surfeurs du monde entier qui viennent faire ici leurs emplettes (ou prendre des cuites).
Le premier juillet sera consacré au trajet et à trouver un logement, un scoot, etc. Le 5 juillet, on quittera définitivement Bali, donc en fait nous n’avons sur Kuta que 3 jours, les 2, 3 et 4 juillet.
Le 2 juillet, nous faisons quelques brèves emplettes sur Kuta et, l’après-midi, partons surfer un peu. Mais les vagues de Kuta sont fidèles à leurs habitudes, fermantes au possible, donc pas très agréables à prendre, façon machine à laver ! Le soir, on arpente les rues touristiques, la planche sous le bras, afin de trouver un acheteur potentiel. Dans les surfs shops, on nous propose systématiquement un prix dérisoire, nous prenant vraiment pour des cons. Ici, il faut savoir que quand on leur achète une planche, elle est top, d’une qualité incroyable, on a de la chance de la trouver ! Par contre, trois semaines plus tard, cette même planche devient une « seconde hand », usée, avec plein d’enfoncements, bref on nous propose de la reprendre pour maxi cinquante pour cent de sa valeur d’origine… Et le lendemain, dans leur boutique, la nouvelle étiquette affichera de nouveau le prix double. Ce genre de pratique nous gonflant rapidement, on se fout de leur gueule à notre tour et partons voir ailleurs. On décide alors d’essayer de la vendre dans la rue, dans un resto, etc.
On se fait une bouffe dans un resto en plein quartier touristique, bien au milieu, avec la planche et son prix affiché contre notre table. Quelques touches mais rien de concret, on repart avec la planche…
3 juillet
Ce matin, on décide d’aller faire une petite visite, en scoot, pour aller découvrir le temple de Tanah lot. On s’engouffre dans l’infernale circulation qui avoisine Kuta et, un peu plus tard, nous retrouvons sur de petites routes sinueuses, le long de rizières, enfin à l’écart de Kuta. Le fait d’être en scoot nous plaît, on profite du paysage, on sent le vent, la douceur du soleil sur nos bras…Question climat, après avoir passé un bon mois entre froid et flotte, on a trouvé ici l’idéal. Quel temps parfait ! Beau tous les jours, mais sans crever de chaud, sans humidité pesante, le top ! Papa, faut venir à Bali en cette saison, on a eu 100 % de jours de beau temps ! Espérons que la mousson Thaïlandaise nous épargne un peu, sinon on va vraiment avoir les boules !
Nous avons trouvé le temple de Tanah Lot assez joli, planté à même les falaises, offrant un panorama sympathique. Mais le flot des touristes, (dont on fait partie !), gâche un peu le paysage, il faut bien l’avouer. Nous sommes entrés dans la grosse période, la haute saison, et ça commence à vraiment se sentir. On ne restera donc que très peu de temps sur ces lieux, rechevauchons notre mobylette à vitesses et retournons vers Kuta, en espérant surfer un peu. Mais les vagues sont pires que la veille, justes bonnes pour des mousses, c’est assez frustrant. Du coup, on ne s’attarde pas sur la plage, d’autant plus que les sollicitations intempestives des vendeurs et les photographes voyeurs commencent à légèrement crisper ma p’tite Débo, et c’est un euphémisme.
Le soir, on repart avec la planche sous le bras, déterminés à la vendre, afin d’être tranquilles demain, pour notre dernière journée sur Bali. Et là, coup de bol, un jeune vient nous chercher dans la rue, nous informant que l’un de ses potes cherche une planche. On boit un coup, on discute le bout de gras, et la planche est vendue à bon prix. Le jeunot se retrouve avec une bonne planche pour moins cher que dans les boutiques des arnaqueurs. Tout le monde est content. Du coup, binouze et plat de fruits de mer, avec crevettes, crabe, calamars et snapper (un poisson grillé mais j’ignore le nom français) ! Ça c’est fait !
On finit ensuite dans un café net pour nos petite affaires, mais hélas les réponses n’arrivent pas, on n’a toujours pas la date exacte de nos billets d’avion pour Mayotte, mais surtout on ne sait pas si Débo part avec moi ou bien un mois plus tard, ce qui bloque le reste des opérations, réserver une chambre pour l’arrivée sur Mayotte, trouver un job pour Débo, etc…
Enfin, on retourne dans notre hôtel et nous matons un petit divx au pieu, avant de rejoindre morphée.
4 juillet : bon anniversaire mon beauf !
Pour notre dernière journée à Bali, hors de question de rester sur Kuta. On décide de retourner sur nos plages chouchoutes, padang et Uluwatu, sur la presqu’île de Bukit. En arrivant à Padang, on est un peu dégoûtés, quasiment pas de vagues ! La dernière fois, ici, il y a quelques jours c’était parfait, on s’était éclatés. Hélas, il faut accepter cette variable dans les activités de pleine nature, la nature elle-même, qui aujourd’hui, pour notre dernier jour, ne nous offrira pas ce que nous attendions, une dernière journée de bon surf. Il aurait fallu nous lever à 5h du mat pour avoir la marée haute…
Alors nous repartons pour saluer Uluwatu, et découvrons alors un paysage totalement différent des autres fois. C’est ça que j’aime avec l’océan, c’est toujours différent. On a vu Uluwatu comme une mer, avec des vagues toutes petites mais des couleurs magnifiques, une semaine plus tard les vagues atteignaient les 5 mètres, et aujourd’hui, l’océan s’est retiré 200 m plus loin, faisait émerger un nouveau paysage jusque là inconnu. Les photos témoigneront de la variété des conditions. Sans chaussons, impossible d’envisager rejoindre les vagues qui se forment au loin, aussi nous abandonnons ici l’idée de faire une dernière journée de surf. C’est bien triste, ça nous manque déjà, sûrement parce que l’on sait que désormais, il va falloir attendre très longtemps pour resurfer. J’ai refilé mon virus à Débo, qui elle aussi se serait bien offert quelques heures de glisse dans ce cadre idyllique.
Le soir, on se fait un dernier resto, une dernière bière sur Bali, en savourant chaque gorgée comme nous avons savouré chaque jour de ce mois passé en Indonésie. Et, comme nous reprendrons d’autres bières, nous pensons bien revenir ici un beau jour… Nous ne nous étions pas trompés, les 2 « temps forts » de notre périple ont été largement à la hauteur de nos espérances, qu’il s’agisse de Bali ou bien des Galapagos.
Après cette petite semaine de surf autour d’Uluwatu et ses spots environnants, nous sommes un peu obligés de retourner sur Kuta, cette grande ville touristique que nous avions découverte en arrivant sur Bali. Pourquoi ? Parce qu’on se laisse quelques jours pour essayer de revendre la planche de Débo, en espérant en tirer un bon prix. Et c’est ici, à Kuta, que cela se passe, c’est la case obligée pour les surfeurs du monde entier qui viennent faire ici leurs emplettes (ou prendre des cuites).
Le premier juillet sera consacré au trajet et à trouver un logement, un scoot, etc. Le 5 juillet, on quittera définitivement Bali, donc en fait nous n’avons sur Kuta que 3 jours, les 2, 3 et 4 juillet.
Le 2 juillet, nous faisons quelques brèves emplettes sur Kuta et, l’après-midi, partons surfer un peu. Mais les vagues de Kuta sont fidèles à leurs habitudes, fermantes au possible, donc pas très agréables à prendre, façon machine à laver ! Le soir, on arpente les rues touristiques, la planche sous le bras, afin de trouver un acheteur potentiel. Dans les surfs shops, on nous propose systématiquement un prix dérisoire, nous prenant vraiment pour des cons. Ici, il faut savoir que quand on leur achète une planche, elle est top, d’une qualité incroyable, on a de la chance de la trouver ! Par contre, trois semaines plus tard, cette même planche devient une « seconde hand », usée, avec plein d’enfoncements, bref on nous propose de la reprendre pour maxi cinquante pour cent de sa valeur d’origine… Et le lendemain, dans leur boutique, la nouvelle étiquette affichera de nouveau le prix double. Ce genre de pratique nous gonflant rapidement, on se fout de leur gueule à notre tour et partons voir ailleurs. On décide alors d’essayer de la vendre dans la rue, dans un resto, etc.
On se fait une bouffe dans un resto en plein quartier touristique, bien au milieu, avec la planche et son prix affiché contre notre table. Quelques touches mais rien de concret, on repart avec la planche…
3 juillet
Ce matin, on décide d’aller faire une petite visite, en scoot, pour aller découvrir le temple de Tanah lot. On s’engouffre dans l’infernale circulation qui avoisine Kuta et, un peu plus tard, nous retrouvons sur de petites routes sinueuses, le long de rizières, enfin à l’écart de Kuta. Le fait d’être en scoot nous plaît, on profite du paysage, on sent le vent, la douceur du soleil sur nos bras…Question climat, après avoir passé un bon mois entre froid et flotte, on a trouvé ici l’idéal. Quel temps parfait ! Beau tous les jours, mais sans crever de chaud, sans humidité pesante, le top ! Papa, faut venir à Bali en cette saison, on a eu 100 % de jours de beau temps ! Espérons que la mousson Thaïlandaise nous épargne un peu, sinon on va vraiment avoir les boules !
Nous avons trouvé le temple de Tanah Lot assez joli, planté à même les falaises, offrant un panorama sympathique. Mais le flot des touristes, (dont on fait partie !), gâche un peu le paysage, il faut bien l’avouer. Nous sommes entrés dans la grosse période, la haute saison, et ça commence à vraiment se sentir. On ne restera donc que très peu de temps sur ces lieux, rechevauchons notre mobylette à vitesses et retournons vers Kuta, en espérant surfer un peu. Mais les vagues sont pires que la veille, justes bonnes pour des mousses, c’est assez frustrant. Du coup, on ne s’attarde pas sur la plage, d’autant plus que les sollicitations intempestives des vendeurs et les photographes voyeurs commencent à légèrement crisper ma p’tite Débo, et c’est un euphémisme.
Le soir, on repart avec la planche sous le bras, déterminés à la vendre, afin d’être tranquilles demain, pour notre dernière journée sur Bali. Et là, coup de bol, un jeune vient nous chercher dans la rue, nous informant que l’un de ses potes cherche une planche. On boit un coup, on discute le bout de gras, et la planche est vendue à bon prix. Le jeunot se retrouve avec une bonne planche pour moins cher que dans les boutiques des arnaqueurs. Tout le monde est content. Du coup, binouze et plat de fruits de mer, avec crevettes, crabe, calamars et snapper (un poisson grillé mais j’ignore le nom français) ! Ça c’est fait !
On finit ensuite dans un café net pour nos petite affaires, mais hélas les réponses n’arrivent pas, on n’a toujours pas la date exacte de nos billets d’avion pour Mayotte, mais surtout on ne sait pas si Débo part avec moi ou bien un mois plus tard, ce qui bloque le reste des opérations, réserver une chambre pour l’arrivée sur Mayotte, trouver un job pour Débo, etc…
Enfin, on retourne dans notre hôtel et nous matons un petit divx au pieu, avant de rejoindre morphée.
4 juillet : bon anniversaire mon beauf !
Pour notre dernière journée à Bali, hors de question de rester sur Kuta. On décide de retourner sur nos plages chouchoutes, padang et Uluwatu, sur la presqu’île de Bukit. En arrivant à Padang, on est un peu dégoûtés, quasiment pas de vagues ! La dernière fois, ici, il y a quelques jours c’était parfait, on s’était éclatés. Hélas, il faut accepter cette variable dans les activités de pleine nature, la nature elle-même, qui aujourd’hui, pour notre dernier jour, ne nous offrira pas ce que nous attendions, une dernière journée de bon surf. Il aurait fallu nous lever à 5h du mat pour avoir la marée haute…
Alors nous repartons pour saluer Uluwatu, et découvrons alors un paysage totalement différent des autres fois. C’est ça que j’aime avec l’océan, c’est toujours différent. On a vu Uluwatu comme une mer, avec des vagues toutes petites mais des couleurs magnifiques, une semaine plus tard les vagues atteignaient les 5 mètres, et aujourd’hui, l’océan s’est retiré 200 m plus loin, faisait émerger un nouveau paysage jusque là inconnu. Les photos témoigneront de la variété des conditions. Sans chaussons, impossible d’envisager rejoindre les vagues qui se forment au loin, aussi nous abandonnons ici l’idée de faire une dernière journée de surf. C’est bien triste, ça nous manque déjà, sûrement parce que l’on sait que désormais, il va falloir attendre très longtemps pour resurfer. J’ai refilé mon virus à Débo, qui elle aussi se serait bien offert quelques heures de glisse dans ce cadre idyllique.
Le soir, on se fait un dernier resto, une dernière bière sur Bali, en savourant chaque gorgée comme nous avons savouré chaque jour de ce mois passé en Indonésie. Et, comme nous reprendrons d’autres bières, nous pensons bien revenir ici un beau jour… Nous ne nous étions pas trompés, les 2 « temps forts » de notre périple ont été largement à la hauteur de nos espérances, qu’il s’agisse de Bali ou bien des Galapagos.
Publicité