18 mai : la tête en bas, en Nouvelle-Zélande
18 mai :
Nouvelle-Zélande, Auckland Après une dernière journée de glande à Santiago du Chili en attendant notre vol , le 16 mai à 22h45, nous nous apprêtons à quitter le continent américain. C’est une sensation bizarre après 3 mois et demi de vadrouille, une centaine de jours à visiter des pays hispanophones, à découvrir toujours un peu plus cette culture.
Une lourde page se tourne, avec une sorte de mélange d’amertume et d’excitation. En effet, basculer de l’autre côté du globe va probablement donner un nouveau souffle à notre voyage, et nous changer radicalement d’atmosphère. La suite prouvera que oui.
Après un bon gros vol dans un avion gigantesque et « hi tech », nous nous posons à 4h du matin, le 18 mai, sur le territoire néo-zélandais, à Auckland. Le choc est immédiat. Quel changement ! Quelle richesse ici. L’aéroport est immense, les pièces vastes, propres et luxieuses. Un petit tour aux toilettes,si si, et lesdépaysement se poursuit : pas de petite poubelle pour y mettre le PQ, de l’eau chaude dans les lavabos, du savon à disposition, bref ça y est, on est de l’autre côté du globe. La map monde affichée au mur est centrée sur la NZ, ça fait bizarre...
On commence à réaliser, malgré le gros décalage qu’on subit. Quelques pas de plus et tout le monde nous parle en anglais. Ça ça change vraiment, et je sens que je vais être bien moins à l’aise dans les conversations qu’en amérique latine… Heureusement, Débo, plus expérimentée en rosbif language, va prendre le relais. Mon niveau de compréhension, dès la douane, me semble pas terrible. Va falloir progresser mon Willito !
Encore du dépaysement : on croise dans l’aéroport des mecs avec une sorte de jupe, ou plutôt un paréo. Mais bon j’ai pas trop envie de les chambrer, ils doivent faire 2 fois mon gabarit, taillés dans la masse. Bienvenue parmi les maoris, et je vous assure que ces guerriers tatoués de partout, parfois même au visage, sont assez impressionnants. Je vais aller les voir pour leur proposer de prendre une licence UNSS pour le rugby ou le lancer de poids…
Nouvelle-Zélande, Auckland Après une dernière journée de glande à Santiago du Chili en attendant notre vol , le 16 mai à 22h45, nous nous apprêtons à quitter le continent américain. C’est une sensation bizarre après 3 mois et demi de vadrouille, une centaine de jours à visiter des pays hispanophones, à découvrir toujours un peu plus cette culture.
Une lourde page se tourne, avec une sorte de mélange d’amertume et d’excitation. En effet, basculer de l’autre côté du globe va probablement donner un nouveau souffle à notre voyage, et nous changer radicalement d’atmosphère. La suite prouvera que oui.
Après un bon gros vol dans un avion gigantesque et « hi tech », nous nous posons à 4h du matin, le 18 mai, sur le territoire néo-zélandais, à Auckland. Le choc est immédiat. Quel changement ! Quelle richesse ici. L’aéroport est immense, les pièces vastes, propres et luxieuses. Un petit tour aux toilettes,si si, et lesdépaysement se poursuit : pas de petite poubelle pour y mettre le PQ, de l’eau chaude dans les lavabos, du savon à disposition, bref ça y est, on est de l’autre côté du globe. La map monde affichée au mur est centrée sur la NZ, ça fait bizarre...
On commence à réaliser, malgré le gros décalage qu’on subit. Quelques pas de plus et tout le monde nous parle en anglais. Ça ça change vraiment, et je sens que je vais être bien moins à l’aise dans les conversations qu’en amérique latine… Heureusement, Débo, plus expérimentée en rosbif language, va prendre le relais. Mon niveau de compréhension, dès la douane, me semble pas terrible. Va falloir progresser mon Willito !
Encore du dépaysement : on croise dans l’aéroport des mecs avec une sorte de jupe, ou plutôt un paréo. Mais bon j’ai pas trop envie de les chambrer, ils doivent faire 2 fois mon gabarit, taillés dans la masse. Bienvenue parmi les maoris, et je vous assure que ces guerriers tatoués de partout, parfois même au visage, sont assez impressionnants. Je vais aller les voir pour leur proposer de prendre une licence UNSS pour le rugby ou le lancer de poids…
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